Les quatre étapes du cycle
- Détection du mouvement : un accéléromètre réveille le boîtier quand le véhicule démarre. Au repos, le boîtier reste en veille profonde.
- Localisation : le récepteur GNSS calcule la position à partir des satellites, avec une précision typique de quelques mètres en extérieur dégagé.
- Transmission : le modem envoie les positions par le réseau mobile via la carte SIM intégrée.
- Restitution : la plateforme reconstitue les trajets, les arrêts, les temps par site et déclenche les alertes que vous avez paramétrées.
Pourquoi il tient des années sans alimentation
Ce qui consomme dans un traceur, ce n'est pas le fait d'être posé dans un véhicule, c'est le nombre de réveils, de fixations GPS et d'émissions radio. Un boîtier autonome bien réglé ne travaille que pendant les trajets et se rendort ensuite.
C'est pour cette raison que l'autonomie dépend directement de l'intensité d'usage : un véhicule qui roule tous les jours toute la journée consomme davantage qu'un véhicule utilisé quelques heures par semaine. Sur notre parc, l'autonomie constatée va de 2 à 7 ans.
Ce qu'un boîtier autonome sait faire — et ne sait pas faire
- Il sait : positions et trajets, arrêts et durée d'arrêt, kilométrage, temps passé par site, alertes d'usage hors horaires ou de retrait du boîtier.
- Il ne sait pas : lire les données moteur du véhicule (consommation réelle, codes défaut), car il n'est raccordé à aucun bus véhicule.
- Il fonctionne aussi sur ce qui n'a pas d'alimentation : remorques, bennes, groupes, nacelles, matériel de chantier.
Installation et mise en service
La pose prend une trentaine de secondes : vous placez le boîtier dans le véhicule, à un emplacement discret, et il s'active au premier trajet. Aucun outil, aucune compétence technique, aucune immobilisation. Le boîtier est étanche IP67, ce qui permet de l'installer aussi sur du matériel exposé.