Ce qui consomme réellement
- Le nombre de trajets par jour : chaque démarrage réveille le boîtier.
- Le nombre de positions transmises : plus la fréquence d'envoi est élevée, plus la consommation monte.
- La qualité du signal : dans une zone où le fix GPS est difficile ou le réseau mobile faible, le boîtier travaille plus longtemps pour un même point.
- Le froid prolongé, qui réduit temporairement la capacité disponible de toute batterie.
Les ordres de grandeur que nous observons
Sur les véhicules à usage intensif — plusieurs dizaines de points GPS par jour, tous les jours ouvrés — l'autonomie estimée se situe autour de 2 à 3 ans.
Sur un usage standard de PME, avec des trajets quotidiens mais des plages d'immobilisation, l'estimation dépasse 5 ans.
Sur du matériel peu déplacé (remorques, groupes, engins stockés), l'autonomie approche le haut de la fourchette de 7 ans.
Vous n'avez pas à surveiller les batteries
La plateforme suit la tension de chaque boîtier et déclenche une alerte batterie faible bien avant l'arrêt. Vous n'avez donc pas de tournée de vérification à organiser : vous êtes prévenu et le boîtier concerné est remplacé.
C'est le principal intérêt d'un parc de boîtiers autonomes suivi automatiquement : l'état du matériel est visible dans le même outil que vos véhicules.
Comment prolonger l'autonomie
- Adapter la fréquence d'envoi au besoin réel : le temps réel à la seconde n'est utile que sur très peu de flottes.
- Placer le boîtier dans une zone dégagée plutôt que sous une masse métallique, pour raccourcir le temps de fixation GPS.
- Retirer les boîtiers des véhicules sortis du parc plutôt que les laisser émettre inutilement.