5 véhicules : sortir du téléphone et du carnet
À cette taille, le dirigeant connaît ses équipes mais passe son temps à appeler pour savoir où elles en sont, et à reconstituer des kilomètres en fin de mois. Ce qu'il faut : une carte temps réel, l'historique des arrêts et un relevé de kilométrage fiable.
Une installation lourde n'a aucun sens ici : immobiliser 5 véhicules pour du câblage coûte plus cher que le service lui-même. Un boîtier autonome posé en 30 secondes règle le sujet le jour de la réception.
20 véhicules : structurer les alertes et les rapports
À 20 véhicules, il devient impossible de tout regarder soi-même. C'est le moment où les alertes prennent le relais : usage hors horaires, week-end, batterie faible, retrait du boîtier — avec des horaires de travail définis par véhicule pour éviter les fausses alertes sur les équipes qui travaillent le soir ou le samedi.
Les rapports mensuels par chantier et le calcul des indemnités de trajet remplacent alors les tableurs entretenus à la main.
100 véhicules : arbitrer entre simplicité et intégration
À cette taille, deux questions décident : avez-vous besoin des données moteur du véhicule, et devez-vous intégrer la télématique à un ERP ou un TMS ? Si oui, une plateforme télématique complète avec boîtiers câblés est le bon choix.
Si vos véhicules sont des utilitaires, des fourgons, des bennes ou du matériel de chantier, et que la question est « où sont mes équipes, combien de temps sur ce site, combien ça coûte », un parc de boîtiers autonomes reste plus rapide à déployer et plus simple à exploiter.
Comment déployer sans bloquer l'activité
- Commandez pour l'ensemble de la flotte : les boîtiers partent sous 48h.
- Distribuez-les aux conducteurs, chacun pose le sien dans le véhicule, sans outil.
- Informez les salariés et consultez le CSE en amont, à l'aide des modèles fournis.
- Paramétrez les horaires de travail par véhicule avant d'activer les alertes.